Michel LÉVY-PROVENÇAL | Billet
Michel LÉVY-PROVENÇAL | Billet
Bienvenu sur le site de Michel LEVY-PROVENCAL. Entrepreneur, fondateur de TEDxParis, l'agence éditoriale BRIGHTNESS, le do-tank L'ECHAPPEE VOLEE, l'agence objets connectés Joshfire, le site d'info Rue89, dénicheur de talents et provocateur de changements.
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Billet

16 Avr Quelques trucs pour augmenter votre audience en surfant sur les buzz…

Les moteurs de recherche, les aggrégateurs d’infos et les réseaux sociaux drainent la grande majorité du traffic des sites d’infos et des blogs. Pour bénéficier de cette source de traffic il faut que les sujets traités sur votre site collent aux sujets et aux mots clés qui buzzent. Suivre la tendance et s’adapter aux attentes des internautes fonctionne bien à condition de ne pas prendre la vague du buzz trop tard… Plusieurs outils gratuits vous permettent de connaitre les tendances du web et de « prendre la vague » au bon moment:

Premier type d’outils, probablement le moins efficace: les digg-like
Les digg-like permettent d’identifier les articles les plus populaires du web à un instant donné. C’est le cas de Digg, Wikio et Yahoo Buzz. Ils vous permettent de suivre les sujets les plus plébicités. En revanche ils vous donnent un aperçu des tendances lorsque celle-ci sont déja bien installées. En quelque sorte, en surfant sur ces thématiques vous vous retrouvez à la fin de la vague du buzz… C’est déja ça de pris.

Second exemple, plus efficace car il permet d’identifier les buzz quand ils battent leur plein : Google Trends et Google insight.
En utilisant à bon escient les paramétrages de géolocalisation, de thématique, en utilisant la vue affichant les tendances émergentes (« rising trends »), enfin en choisissant systèmatiquement la plage de temps la plus courte (7 jours), Google Insight vous permet d’identifier les tendances qui sont à leur apogée.

Troisième et dernier exemple, le plus pertinent car il permet d’identifier les buzz en cours de constitution, dans leur phase ascendante : Twitscoop
Twitscoop recence les mots clés les plus souvent cités dans les conversations twitter sur une plage de temps trés courte. En analysant les « Hot trends » proposés dans l’interface Twitscoop, on identifie trés clairement les différentes phases d’un buzz, éventuellement ses répliques aussi. Le plus souvent les deux ou trois premiers éléments du Hot Trends sont des buzz en phase de constitution, lorsque la « gaussienne » n’a pas encore atteint son apogée.

J’ai mis en place sur mon iGoogle une page qui aggrége l’ensemble de ces outils afin de suivre en temps réel les grandes tendances du web. Il vous suffit d’installer ces widgets dans votre iGoogle pour en bénéficier. Bon Buzz!!!

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11 Avr Einstein et Darwin étaient finalement autistes…

Einstein et Darwin étaient finalement autistes : ce sont les conclusions très sèrieuses de chercheurs spécialistes de la maladie d’Asperger à Cambridge et Oxford. Le syndrome d’Asperger est un trouble du développement appartenant au spectre de l’autisme. Les patients atteints ont la particularité de présenter des passions hors-normes dans leur type et leur intensité. La personne atteinte devient souvent experte dans un domaine restreint (par exemple relatif aux sciences et à l’informatique…)

Wired avait publié il y a quelques années un article qui évoquait une analogie entre Geeks et patients atteints du Syndrome d’Asperger. On voit assez bien où se situent les ressemblances: associabilité, difficultés d’expression, développement d’expertises dans des domaines pointus et trés restreints,…

On pourrait dire aujourd’hui, si Darwin et Einstein était vivants, que les deux génies seraient de simples Geeks! Evidemment, il s’agit là d’un pur syllogisme! Mais tout de même suffisament flatteur pour être relevé… 🙂

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07 Avr Le Lab France 24 lance le premier jeu de pronostic d'actualité sur Facebook

On peut s’informer en s’amusant! C’est cette idée qui nous a incité au sein du Lab France 24 à mettre en ligne en décembre dernier le News Quizz France 24 sur Facebook. Cette application a connu en moins d’un mois une croissance importante en atteignant près de 500 000 utilisateurs actifs mensuels. Cette expérience a confirmé que Facebook était la plateforme idéale pour lancer ce type d’opération et que c’était un moyen simple et ludique de répondre aux attentes de news addicts.

Aujourd’hui, le Lab France 24 lance en version beta le premier jeu de pronostic d’actualité sur Facebook !
France 24 Pronostics vous permet de parier gratuitement sur des évènements d’actualité. Si vos choix se révèlent judicieux, vous empochez la mise ! Le jeu vous incite aussi à proposer vos paris et gagner des points pour pouvoir ensuite miser sur vos pronostics. Les points gagnés via le News Quizz France 24 vous permettent aussi de gonfler votre cagnotte.

Le jeu est actuellement en beta test, et disponible sur http://apps.facebook.com/pronostics_actu

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31 Mar Préparons ensemble la TEDx Paris : proposez votre Best Of !

La première TEDx Paris aura lieu en mai prochain. Vous êtes déja plus d’une centaine à avoir rejoint le groupe sur Facebook et je reçois beaucoup de messages positifs.

Il est temps de commencer à rentrer dans le bain… Je vous invite à faire un tour sur la liste complète des talks depuis leur toute première publication. Sur la base de cette liste, pour voir un TED, il suffit d’effectuer une recherche sur le titre du talk dans Google. Par exemple : pour rechercher le talk « La Vie en Rose » il suffit de saisir dans Google site:ted.com «la vie en rose»

Préparons ensemble la première session en partageant nos TED préférés. Cela nous permettra de constituer les premiers items du catalogue de projection de la première session. Il vous suffit pour cela d’indiquer en commentaire juste en dessous quel(s) talk(s) vous appréciez ou de poster un message sur le wall du groupe TEDx Paris.

Voici ma liste préférée…

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25 Mar Des TED Camp prochainement à Paris!

La crise est une réelle opportunité… pour nous inviter à changer le monde!

Depuis 25 ans, il existe une communauté qui a pour mission de propager des idées pour changer le monde: TED organise des conférences de l’autre coté de l’Atlantique au cours desquelles ses membres échangent leurs visions du monde et tentent de le transformer. Les exposés couvrent un large éventail de sujets, tel que la science, les arts, la politique, les questions mondiales, l’architecture, la musique et plusieurs autres sphères de compétences. Les intervenants eux-mêmes sont d’une grande variété de disciplines.

Grande nouvelle, TED vient tout juste de créer un nouveau programme qui permet à quiconque d’organiser des évènements dérivés de leur conférence. Le programme s’appelle TEDx. Voila quelques semaines que je suis en contact avec l’équipe qui gère le projet pour tenter de relever le défi à Paris!

Le pitch: TED diffuse ses conférences sur Internet et touche un public de plus en plus large. En revanche, malgré le potentiel, personne jusqu’à présent n’a proposé d’organiser en France des projections suivies de débats. Ce type d’évènements pourrait pourtant suciter la création de projets innovants et passionants…

Le programme pourrait être simple:
– une fois par mois, un soir ou un aprés midi de week-end
– une cinquantaine de personnes se retrouve pour quatre heures de TED et de débat
– les participants sont invités à choisir les conférences qui seront projetées et les débats qu’ils souhaitent animer
– deux ou trois salles de projections pourraient être suffisantes pour une cinquantaine de personnes

Une première session devrait être programmée pour le printemps. Probablement à la Cantine… Je vous tiendrais évidemment au courant!


Inscrivez vous sur le groupe Faceboo
k afin de rejoindre la communauté TEDxParis et rester au courant des activités avenir.

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24 Mar Il faut expliquer epsilon et l'infini à Philippe Val…

J’aime beaucoup Philippe Val. Je le lis moins depuis quelques années, mais je l’ai longtemps lu. Val est de cette gauche éclairée, progressiste, qui secoue les consciences, déteste les idées reçues et abhorre le politiquement correct. Il l’a prouvé sur un grand nombre de sujets capitaux comme la laïcité, le conflit au Moyen-Orient , les dérives antisémites de l’extrême gauche , les OGM, les intégrismes, l’Europe…

Il y a un sujet pourtant que Val ne comprend pas : c’est Internet ! J’ai eu l’occasion une fois de déjeuner avec le monsieur et d’en discuter. Val déteste Internet, sa culture, ses dérives, sa vitesse, son anonymat (pourtant de moins en moins réel…). Il pense que c’est « le terrain de jeu favori des paranoïaques et des mythomanes ». En réalité Val ne comprend pas Internet et le prouve encore cette semaine dans son édito à propos du projet de loi Hadopi.

Dans son papier Val vilipende l’idée de la Culture de la gratuité. Val est un démocrate, de gauche et un radical. Sur la question de l’argent, il a une position aussi radicale. Il cultive cette idée très lacanienne (probablement une réminiscence soixantehuitarde) que l’argent est un rempart contre la barbarie, un attribut de l’Homme, un « Symbole » qui permet de « gagner du terrain sur la loi de la jungle ». L’argent est un signifiant pouvant équivaloir à un quelconque autre signifiant.

Sur ce point, nous sommes en effet d’accord. L’argent est indispensable à pacifier les relations et les échanges entre les Hommes. Sans l’argent, seul véhicule, seul symbole, seul concept protéiforme capable de transformer (presque) tout en (presque) n’importe quoi nous sommes (encore plus) condamné à la loi du plus fort, du plus violent, du plus fou. Un monde sans argent est un monde sans loi, sans valeur pour les choses et les efforts, c’est un monde barbare.

Val n’a pas compris qu’Internet et la Culture Libre ne sont pas des abolitionnistes de l’argent. Val confond liberté et gratuité, comme le plus radical ignorant de la free-culture. Il est clair que la diffusion de biens culturels doit générer de la valeur – et donc aussi de l’argent – pour les créateurs des biens en question. Mais Val oublie que cette valeur est multiple. Elle peut d’abord prendre la forme d’une reconnaissance immatérielle de la part de la communauté (un succès, une publicité) pour ensuite déboucher sur une reconnaissance financière sonnante et trébuchante. En réalité la free-culture pense la rétribution financière à rebours. Elle considère aussi que la liberté de circulation et d’hybridation des créations est la meilleure façon d’émuler la créativité. Elle a simplement compris les enjeux du nouvel écosystème dans le lequel nous vivons, un monde que la capacité gratuite de copie et de diffusion a rendu infini et qui permet ainsi de distribuer à un prix quasi nul un bien culturel tout en permettant à son créateur de vivre de sa création. C’est mathématique, l’infini multiplié par epsilon n’est pas égal à zéro.

Le diable se loge dans les détails. C’est donc dans cet epsilon qu’il faut aller chercher la solution. Epsilon c’est la publicité, c’est la licence globale, c’est le désir d’aller voir un concert, d’acheter un collector,… Philippe, epsilon c’est peut être aussi ce billet de blog (de pirate) qui contient une copie scanné de ton édito. C’est aussi ces vieux billets qui ont repris de larges extraits de tes anciens papiers et qui t’ont peut-être fait vendre du Charlie, des bouquins et des CDs…

ADDENDUM: Ci joint l’extrait de la réponse de Philippe Val reçu par email:

Merci en tous les cas pour ce texte. Je ne « hais » pas Internet. Je pense qu’à relativement court terme, cela pose des problèmes démocratiques. Mais d’un autre côté, je ne voudrais pas vivre dans un monde sans Internet. C’est à nous de maîtriser cette chose pour laquelle je partage ton enthousiasme, quoi que tu en penses. Mais tes remarques sont intéressantes (…) Les mutations ne me font pas peur. Elles sont pour moi le sens même de la vie. Ce qui me fait peur, c’est au contraire le refus dont elles font l’objet, et l’absence de prise en compte de leurs conséquences.

Philippe Val

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22 Mar Google et la pompe Afrique!

Le taux de pénétration d’Internet en Afrique est de l’ordre de 5%, avec un peu plus de 50 millions d’internautes sur tout le continent. Le téléphone mobile est largement plus répandu, avec un taux de pénétration de 40%, soit environ 400 millions de personnes connectées au GSM. Conclusion, en Afrique, le marché est aujourd’hui dans le SMS et les services mobiles. Google l’a bien compris, puisqu’ils viennent de lancer un service de recherche par SMS, pour l’instant gratuit.

Il reste que de nombreux africains utilisent aussi le Web et les GoogleAd pour monter des petits business. A l’échelle du continent entier, le marché n’est pas négligeable puisqu’il représente potentiellement en nombre d’internautes, celui du territoire français. Mais on se demande bien ce que fait Google de cette manne : il semblerait que les sites affichant des GoogleAd sont incapables d’encaisser les revenus générés par leur site!

En effet, on découvre sur l’Atelier des médias que Google « arnaque les éditeurs en ligne africains avec le programme Adsense avec des chèques que personne ne peut récupérer dans les banques en Afrique. » Un témoin africain indique que son site affiche des publicités de Google, via le programme AdSense, et qu’il a reçu des chèques de la CityBank que les banques présentes sur la place de Dakar ne veulent pas encaisser, pas même la représentation locale de la CityBank! Etrange…

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11 Mar Le Réseau des pirates, ce n'est qu'un premier pas !

Je ne vote pas et je n’ai pas de carte d’électeur pourtant, la Politique m’interresse et j’ai l’impression d’en faire depuis toujours. Depuis presque quinze ans que je « travaille avec Internet » à accompagner des révolutions. Des premiers projets français de commerce et de paiement en ligne, à la migration vers l’open source de l’administration française, en tentant depuis trois ans de révolutionner le journalisme sur le web, j’ai connu beaucoup d’echecs, mais j’ai gardé une conviction : nous vivons dans une époque où les intermédiaires institutionnels ou privés perdent de leur puissance (souvent axée sur le profit et non la qualité, le bien commun, la création, l’innovation) et où les individus reprennent leur rôle, leur responsabilité et leurs droits dans notre société. Et Internet est un excellent outil pour cela. Mais pas seulement un outil…

Internet c’est aussi une Culture. Je veux parler de La Culture Libre, de ce que j’ai aussi appelé la « freelosophy » dans un précédent billet. Et cette Culture peut inspirer la Politique. Ces deux derniers mois, nous avons longuement échangé sur cette idée avec plusieurs personnes venant d’horizons divers, sur le web, dans des « barcamp », au café… Tous avaient un point commun : l’esprit, la Culture Libre. Nos conversations avec Fabrice Epelboin, Arnaud Dassier, Benoit Thieulin, Nicolas Voisin, Olivier Maurel, Damien Douani, Quitterie Delmas, Mickaël Rémond, Maurice Ronai,… ont achevé de me convaincre que nous vivions l’émergence d’un nouveau courant politique, comportant de nouvelles règles d’organisation (en réseau et non centralisé), une idéologie nouvelle (alliant liberté et partage sans que ces deux valeurs ne se contredisent), de nouveaux clivages balayant nos anciens modèles droite-gauche… Nos discussions ont débouché sur la création du « réseau des pirates » et le lancement du « pacte pour les libertés numériques ».

Pour moi le réseau des pirates et le pacte pour les libertés numériques ne sont qu’un premier pas.  Je rêve d’une Politique qui s’inspire de la Culture Libre. Je rêve de voir un jour des hommes politiques prendre en considération cette culture qui a permis les avancées technologiques les plus importantes de notre génération. Internet en est le produit et lui donne une indiscutable crédibilité professionnelle et économique. Le mouvement Open Source est aussi un produit de cette culture. Ces deux exemples ont créés des richesses technologiques, économiques et culturelles indiscutables en seulement une décénie. C’est pour cela qu’il est temps qu’elle s’applique à d’autres champs, particulièrement aujourd’hui où nous vivons la plus grave crise économique depuis 1929.

La Culture Libre apporte des réponses à des questions trés concrètes, comme la santé et l’assurance maladie. Les directives sur les brevets empêchent la recherche d’avancer. Aujourd’hui en France un médicament peut devenir générique au bout de 20 ans d’exploitation. Pendant ces vingt ans, la molécule reste le secret des groupes pharmaceutiques. Si depuis plusieurs années nous avions déjà décidé de libérer les secrets soigneusement protégés par les groupes pharmaceutiques (groupes qui bénéficient de larges subventions publiques pour leur R&D), on aurait pu diminuer la période d’exclusivité à 5 ou 7 ans et permettre ainsi de soigner beaucoup plus de malades à bas cout et d’accélérer la recherche.

La Culture Libre apporte des solutions pour l’emploi et l’éducation. Aujourd’hui c’est l’emploi qui est la première victime de la crise. Or l’usage et la construction d’Internet sont des activités génératrices d’énormément d’emploi. Ce n’est pas un hasard si le plan de relance d’Obama met Internet dans ses priorités pour l’économie et pour l’emploi. Il y a encore beaucoup à faire en France autour d’Internet : infrastructure, services, recherche, éducation,… Les logiciels libres, wikipedia, le projet OLPC sont des exemples indiscutables de l’éfficacité de la Culture Libre en matière d’éducation.

Mais à chaque moment son combat… Aujourd’hui ce sont nos libertés individuelles qui sont les plus en dangers et sans elles rien d’autre ne sera possible! Le projet de loi « Création et Internet » qui va être voté à l’Assemblée Nationale met en péril nos libertés et enraye toutes les évolutions, les avancées, les richesses que peut nous apporter la Culture Libre. Nous sommes des millions à penser qu’elle est un bienfait et non un danger pour nos sociétés, mais aujourd’hui nous sommes identifiés comme des pirates. Prenons donc acte! Parceque la défense de nos libertés numériques n’est qu’un premier combat mais qu’il est indispensable, j’ai signé le pacte et j’ai adhéré au réseau des pirates : « je suis l’un d’entres eux, je suis un pirate ! »
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18 Fév En direct du World Mobile Congress 2009

En direct du World Mobile Congress 2009? Presque, puisque j’avais en effet prévu d’y aller pour présenter la nouvelle application Iphone France 24 Live avec la délégation de la chaîne, mais plusieurs imprévus de toute dernière minute m’en ont empeché 🙁 !!! Par conséquent je suis les annonces et communiqués de presse à distance, sur le Web. Le livemob (live blogging mobile) prévu se tranforme donc en revue de web !

Il est aussi possible de suivre les Keynotes à distance sur le site du Salon et les Mojos de France 24 sur place pour rapporter l’évènement depuis leurs…. téléphones mobiles.

Voici donc une sélection d’articles et communiqués de presse chinés sur le Web:

  • Les tendances du Salon: baisse historique du marché du mobile, essor des smartphones et des écrans tactiles, les smarts PC explosent, 4G-LTE vs Wimax, La guerre des OS, TV Mobile et services (sur Silicon.fr).
  • Le tactile et le Solaire en vedette chez Samsung (sur Silicon.fr) et (lematin.ma)
  • Yahoo dévoile son Yahoo Mobile : une application sous forme de ‘lanceur’ (ou portail) qui permet de retrouver tous les services Yahoo et ceux de la concurrence sous la forme de grandes icônes. Une beta privée est prévue pour mars (sur Silicon.fr)
  • Archos 10 NetBook dès avril et miniTablet Atom Z5xx en préparation (sur ZDnet)
  • Skype et Nokia signent un accord pour embarquer l’application par défaut dans tous les terminaux de la marque (sur Silicon.fr)
  • La survie de Microsoft passe par le mobile. La firme de Redmond annonce Windows Mobile 6.5 et MyPhone, une boutique d’applications en ligne (sur Silicon.fr)
  • Acer (et Dell?) se diversifie dans les smartphones (sur vnunet )
  • SFR commercialisera en France le HTC Magic utilisant G2 (l’OS Android de Google dans sa version 2) « en avant-première » (au printemps) (sur vnunet)
  • Le réseau 4G – LTE dont les premiers deploiements sont prévus en 2010, inpire les équipementiers. Alcatel-Lucent forment un consortium pour créer des services 4G (sur le Nouvel Obs )
  • Gameloft annonce plus de 200 millions de jeux vendus (sur Neteco)
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13 Fév Music vs. the music industry

Some excerpts from an interview on the future of the music industry. I was being specific about one industry, but I think it applies to just about everything:

The music industry is really focused on the
‘industry’ part and not so much on the ‘music’ part. This is the
greatest moment in the history of music if your dream is to distribute
as much music as possible to as many people as possible, or if your
goal is to make it as easy as possible to become heard as a musician.
There’s never been a time like this before. So if your focus is on
music, it’s great. If your focus is on the industry part and the limos,
the advances, the lawyers, polycarbonate and vinyl, it’s horrible. The
shift that is happening right now is that the people who insist on
keeping the world as it was are going to get more and more frustrated
until they lose their jobs. People who want to invent a whole new set
of rules, a new paradigm, can’t believe their good fortune and how
lucky they are that the people in the industry aren’t noticing an
opportunity…

I define a tribe as a group of people sharing a common culture, a
goal, a mission, probably a leader. There are tribes of people – like
the ones who go to South by Southwest – who are connected because they
want to remake the music industry. There is the tribe of people who
follow Bruce Springsteen and will pay unreasonable amounts of money to
hear him live and compare playlists. The important distinction here is
that music labels used to be in the business of grabbing shelf space,
on the radio and in the record store. Now, the music industry needs to
realign and be in the business of finding and connecting and leading
groups of people who want to follow a musician and connect with the
other people who want to do the same…

In the ‘70s or ‘80s you listened to a song because “everyone else” was
also listening to it. That’s the definition of pop music. In those days
we defined “everyone else” as people in our high school or people who
listened to WPLJ. Now, “everyone
else” is not defined by where you live or what radio station you listen
to. It’s defined by which horizontal or vertical slice of the world you
connect yourself with. I might listen to Keller Williams
because everyone else in my world includes frustrated Deadheads. We
don’t have new Grateful Dead to listen to, so everyone else in my
circle is listening to Keller Williams, so he is pop to us. He’s not
pop to the kids at the middle school who have never heard of him,
right? So you end up with all these silos and niches and lots and lots
of ways to look at the world…

Digital is about to surpass the CD, and once
it starts to happen it’s going to happen faster and faster and faster.
The more interesting thing to me is who is going to control the
playlist. If there is an infinite amount of music available – and I
would argue that as soon as the amount of music available exceeds the
amount of time you have in your life, that’s infinite – somebody will
have the leverageable spot of deciding what to listen to next. And it’s
unclear whether someone will charge to tell me that or will pay to tell
me that. It’s still up for grabs in every one of these vertical silos.
Who are the tastemakers and how do these ideas spread? The analogy I
like to give is if you’re an author and Oprah Winfrey calls, you don’t
say, “How much are you going to pay me to go on your show and give away
all the ideas in my book?” In fact, if you could you would pay to be on
Oprah. For a really long time the music industry has had two minds: On
the one hand, they would pay money to be on Clear Channel or MTV; on
the other hand, they would charge you money to hear their music in
concert or out of your stereo. Those days are all getting intermingled
now. “I am the program director of my radio station, so where’s my
payola?”

R&G: When a band brands itself, there is a credibility issue with their fan base; they run the risk of being perceived as a sellout.

Seth: I think the first thing I’d ask is, “perceived as a sellout by whom?” Some people say Patricia Barber
is a sellout because she’s a popular jazz musician as opposed to a
starving jazz musician. But the people in the crowd don’t think that. I
think selling out is largely about expectation, about being transparent
and telling the truth to your audience. When Talking Heads went
from being unsuccessful at CBGB to being really successful on MTV and
making a movie with Jonathan Demme, some people said they sold out.
Other people said they wished they were more pop-like. I’m not sure
that’s something that needs to be at the beginning of the conversation.
I think that what you have to do is make it clear to your tribe and to
yourself what you stand for, and do that.

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