Michel LÉVY-PROVENÇAL | Innovation soup
Michel LÉVY-PROVENÇAL | Innovation soup
Bienvenu sur le site de Michel LEVY-PROVENCAL. Entrepreneur, fondateur de TEDxParis, l'agence éditoriale BRIGHTNESS, le do-tank L'ECHAPPEE VOLEE, l'agence objets connectés Joshfire, le site d'info Rue89, dénicheur de talents et provocateur de changements.
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Innovation soup

21 Fév Les conférences seraient-elles l’avenir du travail ?

La semaine passée je découvrais cet article de Tim Leberecht, (le Chief Marketing Officier de FrogDesign) dans lequel il s’interroge sur l’importance des conférences au coeur de nos longues vies professionnelles : « les conférences seraient-elles l’avenir du travail ? ». Nous travaillons depuis sept ans à l’organisation de conférences comme TEDxParis ou L’ÉCHAPPÉE. Notre double rôle de prescripteur de contenus et d’organisateurs d’événements nous a en effet confronté au monde de l’entreprise, à ses limites dans la pratique quotidienne mais aussi à ses aspirations à faire quelque chose de différent. Assister à une conférence est une excellente façon de sortir la tête de notre quotidien numérique pour aller à la rencontre des autres. C’est une bouffée d’oxygène, voire de fantaisie, et bon moyen de créer du lien social. Au point que l’entreprise devrait s’inspirer des conférences pour devenir un lieu d’ « échanges sociaux, un théâtre d’interactions et de débats, de stimulation intellectuelle et affective, de moments de surprises et de satisfactions, et même de divertissement ». Leberecht met en lumière 5 éléments que l’entreprise peut tirer des conférences.

  1. « Les séminaires ont un impact significatif sur la culture de l’entreprise et la motivation des équipes.» Nous avons constaté que c’était souvent le seul moyen de nouer un contact humain et incarné avec ses équipes. Je rajouterai qu’être dans un lieu neutre accroît cette sensation d’intimité, car chacun se sent légitime de se l’approprier à égalité avec l’autre. Citée dans l’article, Lisa Shufro, organisatrice de conférence et ancienne productrice exécutive de TEDMed et du festival Life is Beautiful, précise: « une chose que les bonnes conférences font, est de mettre les personnes dans un état prompt à l’apprentissage. L’éclairage, les sièges, la nourriture, le programme et le calendrier : tout cela travaille de concert pour vous amener hors de votre zone de confort et aiguiser votre appétit pour la découverte. » Plus qu’une zone de confort, je pense qu’il s’agit d’une zone d’habitude : la routine a un effet rassurant, car la personne ne sort pas de son domaine de compétences et son propre logiciel interne n’est pas mis à l’épreuve.
  2. « Les dirigeants doivent savoir créer des communautés ad hoc, pour une période de temps limitée autour d’un objectif clair. En revanche ce lien devient durable parce que l’expérience, ou son souvenir, continue à avoir un écho. » Il faut en effet que le public se sente à la fois témoin privilégié et acteur de l’événement, qu’il puisse se l’approprier comme son voisin, même s’ils sont issus de cultures et d’univers très différents.
  3. La capacité à construire une histoire (storytelling) est désormais une compétence clé dans le monde du travail. Plus nos sociétés intègrent du virtuel, plus elles génèrent un besoin de relier réellement les individus. Et pour les relier, nous avons constaté qu’ils devaient se parler : évidemment pas décliner oralement leur CV ou leur biographie, mais raconter des histoires, se raconter. Leberecht nous explique qu’ « un nombre croissant d’entreprises ont créé le poste de « conteur en chef » et ont embauché des journalistes (voire même des écrivains) pour rassembler les histoires individuelles d’une organisation en un seul récit collectif inspirant ». Et plébiscité par tous, on retrouve le talk façon TED, en 18 minutes maximum. J’ai découvert ce format de conférences il y a presque 10 ans, et depuis, c’est une méthode que j’utilise de manière systématique lorsque je forme des clients en prise de parole en public. Son impact est sans commune mesure avec un discours classique, même bien rôdé.
  4. « En fournissant un cadre pour que l’inattendu se produise, les conférences offrent une alternative aux moteurs de recommandations algorithmiques et aux processus essentiellement linéaires au travail ». L’inattendu est un élément primordial dans les processus de réflexion et d’innovation : l’individu n’avance plus par rapport à une solution car il ne la connaît pas, il avance avec ses sens en éveil et sa créativité à son maximum.
  5. Enfin, Leberecht évoque le renoncement au contrôle en prenant l’exemple du Renaissance Weekend, précurseur dans le concept de non-conférence : « chaque convive est invité à donner au moins une conférence, à participer sur un panneau ou à modérer une discussion. Tout est officieux, et bien qu’il y ait un programme bien organisé, il y a beaucoup de place à la spontanéité et la circulation ». De la même façon, dirigeants et salariés doivent apprendre à lâcher prise et à sortir de leur zone de confort pour expérimenter autre chose, pour se retrouver à pied d’égalité. Ce ne sont plus les dirigeants qui sont seuls prescripteurs et experts, mais aussi les salariés.

Leberecht a raison quand il affirme que « les enjeux sont devenus plus élevés pour les organisateurs et les chefs d’entreprise ». Le fait que toutes ces nouvelles conférences soient plébiscitées montre l’engouement du public et sa soif de changement. Les organisateurs doivent donc être de plus en plus performants, tant sur le contenu que sur son enveloppe, et se mettre au niveau de l’exigence de son public. De leur coté, les entreprises doivent réaliser que ces formats déclenchent un regain de créativité et un fort désir d’interaction chez leurs employés, et qu’ils peuvent s’appuyer sur les organisateurs de ces conférences, pour créer une nouvelle dynamique dans leurs services. C’est donc notre rôle à nous organisateurs, d’assurer la transmission des valeurs, de l’énergie et des idées que nous portons dans nos événements, vers les entreprises, leurs dirigeants et leurs salariés, afin qu’ils puissent multiplier leur créativité et leur soif d’apprendre.

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16 Fév L’économie du « vrai » partage.

En mai 2011, Ariana Huffington annonçait la vente au groupe AOL de son site d’information participatif, le Huffington Post, pour un montant de plus de 300 millions de dollars. Quelques semaines plus tard, une fronde s’élevait parmi les blogueurs contributeurs du site. Ils revendiquaient un tiers de ces fonds, au titre de la valeur générée par leur travail non rémunéré. Un procès, qui durera quatre ans, les déboutera finalement, sans apporter de réponse à une pratique croissante à l’ère de l’économie participative.

Aujourd’hui, la question reste entière. Lorsque la valorisation d’entreprises comme Google, Facebook, Uber ou Airbnb atteint des milliards de dollars grâce à la capitalisation des données et de l’activité de leurs utilisateurs, il est légitime de s’interroger sur la façon dont ces derniers pourraient être rémunérés au titre de la valeur qu’ils ont permis de créer. Cette idée fait son chemin à mesure que des solutions techniques apparaissent. Parmi celles-ci, les « blockchains », ces bases de données décentralisées d’historiques de transactions, permettent d’assurer de façon exhaustive, transparente, ouverte et sans intermédiaire unique la traçabilité de transactions.

Imaginez, par exemple, que chaque donnée, contenu, recommandation ou avis laissé sur le réseau puisse être conservé et attribué à son auteur. Imaginez que cette « transaction », et la valeur à laquelle elle est attachée, soit comptabilisée et rémunérée. C’est en quelque sorte ce que proposent et mettent en oeuvre les « organisations autonomes décentralisées ». Elles vont même au-delà de la seule rémunération, puisqu’elles attribuent une part de capital et un droit de vote à chaque contributeur. Des organisations se sont bâties sur cette philosophie, à l’instar de La’Zooz, plate-forme de transport partagé.

Le jour où chauffeurs de voiture, propriétaires d’appartement (ou tout un chacun) rejoindront une plate-forme indépendante, décentralisée, ouverte et transparente pour proposer leurs services en utilisant cette logique pour se rémunérer, alors la répartition de la valeur créée sera bien plus équitable et juste. Uber, Airbnb, Facebook, Google et les autres auront du souci à se faire. A bon entendeur…

Cet article est publié dans lesEchos du 16/02/16
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12 Jan 2016, année de l’innovation raisonnée

Chronique publiée dans LesEchos du 12/01/2016.

 

Ces dernières années, nous avons vécu une accélération massive de la transformation du monde par le numérique. Et ce n’est qu’un début, affirment certains prospectivistes, qui promettent des changements radicaux liés à la croissance exponentielle des capacités de calcul et de communication, à l’avènement des biotechnologies et nanotechnologies et aux avancées scientifiques dans la connaissance du cerveau. L’année 2015 a été une année choc : les organisations publiques et privées ont pris conscience de la transformation en cours. Le bréviaire de l’innovation radicale (villes intelligentes, médecine personnalisée, économie du partage, voitures autonomes, Mooc, etc.) n’a jamais été aussi loué.

Mais la fin de l’année a marqué un frein dans cet emballement, comme si cette vision naïve d’un futur utopique et radicalement nouveau se fissurait. Quelques signes l’annoncent. Les projets de « smart cities » ralentissent en Pologne ou en Inde, où la coopération entre les habitants prend le pas sur la seule innovation technologique. Même le magazine « Wired », bible des technophiles américains, prédit l’entrée des objets connectés et du « wearable » dans une phase de désillusion, et s’attend à des jours difficiles pour les fameuses « licornes », ces start-up valorisées plus 1 milliard de dollars en moins de 36 mois.

Sommes-nous à la veille d’un nouvel éclatement de la bulle technologique ? La célèbre courbe de Gartner nous apprend que toute technologie vit des cycles en quatre phases : l’apparition, le pic des attentes surdimensionnées, le creux de la désillusion et le plateau de la productivité. Il est probable que nous soyons entrés dans une phase de désillusion, qui reste souvent une bonne nouvelle car elle annonce une période de maturité et de démocratisation. L’année 2016 sera-t-elle une année de consolidation ? Le buzz laissera-t-il place au discernement ? L’innovation raisonnée supplantera-t-elle l’innovation radicale pour un accompagnement plus humain et réaliste des transitions qui nous attendent ? C’est en tout cas souhaitable.

 

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10 Jan Gagnez des places pour L’ÉCHAPPÉE 2016

A l’occasion de la diffusion sur France4 le 10 janvier 2016 à 23h30, du documentaire [R]ÉVOLUTIONS FRANÇAISES nous vous proposons de gagner des places pour la prochaine edition de L’ÉCHAPPÉE.

Pour gagner des places pour L’ÉCHAPPÉE 2016, il vous suffit de :

  • être le commentateur le plus influent sur twitter en utilisant le hashtag #revolutionsfrancaises

ou

 

Qu’est ce que L’ÉCHAPPÉE ?

Vous avez découvert les conférences [R]ÉVOLUTIONS FRANÇAISES, nous vous invitons maintenant à vivre un weekend de conférences, débats, expériences et workshops au coeur de la nature ; organisé par la même équipe, avec la même energie et la même exigence. Pour la troisième année consécutive, L’ÉCHAPPÉE propose aux  femmes et hommes de bonne volonté, intellectuels, scientifiques, artistes, politiques, citoyens et entreprises de se retrouver pour trois jours et deux nuits d’inspiration, d’expérience et d’action du 27 au 29 mai 2016. Logée dans un château au cœur de la Forêt de Chantilly, L’ÉCHAPPÉE 2016 accueillera 1 000 participants pour imaginer et échafauder ensemble les 15 prochaines années.  

Comment participer sur Twitter ?

L’utilisateur twitter qui aura le plus d’impact sur le réseau social en commentant la diffusion du documentaire [R]ÉVOLUTIONS FRANÇAISES (avec le #revolutionsfrancaises) gagnera une place « RÉSIDENT » à L’ÉCHAPPÉE 2016.

La place « résident » gagnée a une valeur de 2 000 euros. Elle permet au gagnant de participer à L’ÉCHAPPÉE en tant que résident du 27 au 29 mai 2016. Elle propose un accès complet au programme résident de l’ÉCHAPPÉE D’ÉTÉ 2016 (Conférences, expériences, repas et workshops). Accès à la totalité des conférences en plénière ou simulcast (accès exclusif en plénière les 27 et 29 mai, et priorité d’accès en plénière à 2 conférences le 28 mai). Hébergement en chambre simple, 4* au Domaine des Fontaines en pension complete.

Le deuxième et troisième utilisateur twitter ayant le plus d’impact sur le réseau social en commentant la diffusion du documentaire [R]ÉVOLUTIONS FRANÇAISES (avec le #revolutionsfrancaises) gagneront une place « CURIEUX » à L’ÉCHAPPÉE 2016.

La place « CURIEUX » gagnée a une valeur de 300 euros. Elle permet au gagnant de participer à L’ÉCHAPPÉE en tant que « CURIEUX » le 28 mai 2016. Accès au programme « CURIEUX » de l’ÉCHAPPÉE 2016 le 28 mai de 9h30 à 19h00 (Conférences, networking et déjeuner). Accès aux conférences en plénière ou simulcast (accès en plénière à 2 sessions sur les 4 de la journée le 28 mai 2016). Déjeuner compris

Les gagnants seront les utilisateurs twitter ayant généré le plus d’impact sur le réseau social pendant la diffusion du documentaire [R]ÉVOLUTIONS FRANÇAISES sur France 4, le 10 janvier à partir de 23h30 et jusqu’à 01:00. L’impact est calculé sur la base du nombre de followers de l’utilisateur, ses tweets et retweets publiés entre le 10 janvier 23h30 et le 11 janvier à 1h du matin et contenant le hashtag #revolutionsfrancaises. Le gagnant sera sélectionné et annoncé par l’équipe organisatrice de L’ÉCHAPPÉE avant le 17 janvier 2016.

Vous n’utilisez pas Twitter ? Gagnez une place en répondant à quelques questions.

Les trois premières personnes ayant répondu correctement au questionnaire sur le documentaire [R]ÉVOLUTIONS FRANCAISES, se verront proposer une place « CURIEUX » chacune pour participer à L’ÉCHAPPÉE 2016. La place « CURIEUX » gagnée a une valeur de 300 euros. Elle permet au gagnant de participer à L’ÉCHAPPÉE en tant que « CURIEUX » le 28 mai 2016. Accès au programme « CURIEUX » de L’ÉCHAPPÉE 2016 le 28 mai de 9h30 à 19h00 (Conférences, networking et déjeuner). Accès aux conférences en plénière ou simulcast (accès en plénière à 2 sessions sur les 4 de la journée le 28 mai 2016). Déjeuner compris.

 

 

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30 Déc How Airbnb shattered my daughter’s Christmas dream

Picture your first white Christmas. If you have ever had the chance as a child, to experience a December 25 in the mountains, it is likely that you still remember. Close your eyes and listen to the sweet sound of the crackling fireplace, smell the scent of fir at the window, admire the mountainous landscape, feel the heat of the hot chocolate and pancakes barely out of the pan. That is the experience we had planned to have with our three-year-old daughter this year. So we booked a beautiful cottage on Airbnb for a week in the Alps, close to the beautiful resort of Megève, Flumet. Among all the deals available in the area, one seemed ideal to us: a « Prestige » cottage a five minutes’ drive from the slopes and, according to the photos provided, in the heart of nature. The perfect place to make this child’s dream a reality.

On arrival, at night, we check out the inside of the cottage which was quite nice, although upstairs, the temperature is a bit colder. My parents-in-law are spending the week with us and politely choose to take the upstairs. Our daughter and we are downstairs. The night goes by.

The first day, at dawn, the parade of cars and trucks wakes us. The cottage is right next to a departmental road. On the other side of the road, I note dumbfounded that we are between a storage area and the adjoining wood dump. We prepare ourselves to spend a week between the noisy passage of delivery vehicles that arrive and depart from Megève and fallow land where tools, debris and tarps pose as landscape. This is the opposite of the idyllic setting Airbnb described the announcement.

We try to ignore this and spend our day exploring the region: mulled wine in the village, the ice rink, and shopping to prepare for the Christmas party. In the evening, we return. To our surprise, we realize from our very first bath, the hot water tank is empty and we are doomed to a cold shower in four-degree weather. It is at that moment that I decide to contact the Airbnb customer service for the first time to ask them what recourse we have in dealing with the problems we are having. A few minutes waiting on the phone and my answer is clear: « Airbnb does not take into account any issues with the area around the property, and concerning the boiler, we contact the owner who has until tomorrow morning to fix the problem. » Annoyed by this answer, I decided to contact our host directly first, who tells me he’s unable to solve the problem right now and invites me to be accept the situation or leave his cottage the next morning! I then called a few social networking contacts to brainstorm some ideas. Luckily, one of my friends knows the manager of Airbnb Europe and offers to introduce us. The latter responds with a message a few minutes later, assuring me that someone would be in contact soon to find a solution. It does not take long, and I am aware of this luck that a vast majority of users of the platform don’t have. A young woman from Airbnb California’s « user experience » service calls me on my cell phone to reassure us and promise that she would deal with the problem first thing tomorrow morning. We go to bed.

Second day, the woman I spoke to last night calls us back and offers to transfer us to another cottage that has yet to be located on condition of paying the first two nights. I accept, making sure to specify that we cannot risk abandoning this cottage without a definite alternative because being stuck in the mountains, homeless, with a young child is unthinkable. Obviously, she assures us that a solution will certainly be found by Airbnb. Second day of vacation, we still have not skied or really had time to take care of mountain activities because we have been stuck on the Airbnb issue. Here we are again, off to spend a few hours in the village until an alternative solution is provided by our kindly user support assistant. The hours pass; it is 5pm; the night begins to fall and our concern grows. That’s when I get a text. Finally, a new host offers us a very comfortable cottage a short drive away and gives us an appointment at an address that we’ll receive once we book it and pay. Armed with my mobile phone, I conclude the transaction, pay the entire stay in this new cabin, and off we go. The most important thing is to finally start the holiday we’ve been dreaming of. A short detour to buy a new Christmas tree, and we arrive at 6pm, as specified for our meeting.

It’s dark and cold. A woman greets us stating that she is in charge of opening the house, the owner being absent (and unreachable) because he’s « currently vacationing on a boat in Jamaica. » The cottage is cold but beautifully decorated. We keep our jackets on; it’s 7 degrees inside. We light the fire and boiler and spend time decorating the new Christmas tree until the temperature rises. Two hours pass, the thermometer does not move, still 7 degrees throughout the cottage. The boiler appears on but nothing works. I open the kitchen oven, plug in all electric heaters, and attempt to contact our host, anyone on the phone. I send a new email to the customer service. No answer. I call the French Airbnb user service. Thirty minutes pass before getting the first assistant. It is 8:30. Our daughter, wrapped in her ski jacket since 2:30, is in front of a sad tree, in a cold house, with a musty smell. The chimney is barely drawing. The dream is turning into a nightmare.

72 hours have passed. Of course, this is when I get a bit unhinged. We are experiencing the worst Christmas of our lives. I immediately ask to cancel and refund all of my last reservation. At this late hour, a hotel is my only way out regardless of the price. Can you imagine the cost of two rooms at the last minute during Christmas week near Megève? And what does Airbnb customer service have to say?

  • « If we cancel this reservation at your request, we cannot reimburse you, sir! »
  • « I beg your pardon? You cannot reimburse me for renting a mountain cabin in which we have only just arrived and where it is 7 degrees without working heating? With a young child inside? »
  • « Please understand, sir, it’s quite a sum! »
  • Me, on the verge of a nervous breakdown: « It’s my money, you *******, that you have collected in advance of your ***** service that you don’t want to reimburse! »
  • Airbnb: « We need a proof that it is 7 degrees in the cottage to consider a refund, sir. »

I swallow my rage. It’s necessary to mention I spent 30 minutes to wait to talk to someone. Of course, I do not feel very proud of complying and become aware of how I let myself be treated. I send an email of a photo of the thermometer frozen at 7°C for three hours to the assistant who finally agreed to the refund. For the second time since our arrival, we pack our bags and take down the Christmas tree. We leave once more in search of two rooms for the night and a hot meal for our daughter. Luckily we find a place to stay: a hotel available at prices one third of the stay for one night. It doesn’t matter. Our little girl has dinner, stays up a bit, and we head to bed, exhausted.

Fourth day of « vacation, » it is time to get back on the saddle and face the music, our vacation has been cut short and we must resign ourselves to return to Paris.

It’s December 24, three days have passed, and I have not received any news from Airbnb; nor from my nice Californian customer service agent, or the sympathetic Airbnb Europe manager, despite expressing to him the conclusion of our stay. We spent in three days of stress the entire budget of our weeklong vacation, the first ski lessons our daughter were canceled and Airbnb has « ruined » our Christmas!

So obviously, there are more serious issues in life. And this story is only one particular case. We are pretty lucky compared to the innumerable and constantly growing problems of the users of this platform. I was not only a fan of Airbnb ever since its first days in France, but also a recruiter. I very often find myself mentioning the Airbnb model during public speaking on the disruption in the era of mass digitization, as was the case a month ago at the 2015 Newtourism Conference.

We know the mechanics and the business model of Airbnb. The platform assumes, unlike the traditional players in the hotel industry, that it does not need to acquire accommodations or rent them, or even to call in qualified personnel to ensure a warm welcome, service or to take responsibility for the services it sells. It relies heavily on technology, the web, and cell phones to facilitate matching up clients (hosts and guests). It continuously captures data to improve its portfolio. In doing so, it drastically minimizes investment costs and expenses in order to profit by leveraging assets that do not belong to it and helps to use by drawing off some of the value it happens to capitalize. This is a mechanism that is called the power of the crowd, which is to say labor isn’t hired or taxed. In short, Airbnb has indeed found a formula that works wonders, up to a point…

This story allowed me to become aware of a facet of the Airbnb model that had escaped me. It is probably one of the main flaws of the service that the traditional competitors have an incentive to exploit massively. The main weakness of Airbnb is that, contrary to the claims of their recent advertising campaign touting hospitality and responsibility, it cannot make good on both these promises to their customers.

The responsibility carried by a professional in regard to customers cannot be compared to that of an amateur. In this case, everyone can claim to be an hotelier. It is a standardized business with a sense of service and hospitality. It is a responsibility that an amateur cannot assume. A third party has to do it for him. And that is precisely what Airbnb does not do. Airbnb could take, for example, responsibility for checking each of the products made available on its platform and stop believing the bad experiences of their customers can be used to rate their stock. Airbnb could take the responsibility of managing the reception of their customers rather than delegating it to unskilled amateurs. They could develop an ecosystem of professionals in charge of the reception and departure of visitors in a rental. Finally, Airbnb could propose an ecosystem of qualified local services provided by professionals to meet the usual needs of a customer in a hotel: room service, laundry, concierge service… Today, at best, they establish partnerships without really taking responsibility for the service, and at worst, they are tempted to replicate their model by offering, for example recently, « travel experiences » designed and organized by their hosts, always amateurs…

In contrast, the traditional hoteliers have expertise and a labor force. It is a force contrary to appearances. Their job, when they do it well, allow them, in turn, to disrupt Airbnb in the scope of its own promises: to welcome, accompany, take responsibility for the service they offer their customers. The delay that hoteliers have accumulated in the race to digitize handicap them when compared to the apparent power of the Airbnb user experience. Catching up is an

obviously essential prerequisite. However, once empowered with tools equivalent to those of the most advanced online platforms, the playing field will be level. Imagine, once equal in terms of the digital experience, will the major hotel chains decide to compete with Airbnb in its own model? Imagine that in addition to their own rooms, they offer, like Airbnb, apartments or houses to rent close to their hotels from time to time, but by additionally providing a quality service that is expected of a professional (reception, concierge, breakfast, room service, laundry, daily cleaning of rooms, entertainment and professional experiences)… I imagine that this type of project has been evaluated by the strategic heads of hotel chains.

I will draw just one lesson from this story. Airbnb is not really transforming the hospitality market. The platform comes closer to competing with particularly bad hotels or temporary rental providers of apartments and houses. To imagine the opposite is to take a risk, as we have done this week, living a nightmare. Technology, big data, and online communication tools are absolutely necessary today to respond to the challenge of mass tourism, but they will never replace the warmth and hospitality of a human that greets you and takes care of your welfare because he know what it is to practice his profession.

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18 Nov Le tourisme en 2030

La France, première destination touristique du monde, doit adapter son offre et ses infrastructures pour bénéficier pleinement de la révolution numérique pour le secteur. D’autant que ce marché est en croissance ininterrompue : il y avait 25 millions de touristes internationaux dans le monde en 1950, environ 1 milliard en 2015, mais 2 milliards sont attendus en 2030 et plus de 4 milliards en 2050. Le coeur de la croissance viendra des pays émergents, Inde, Asie et Afrique en premier lieu.

Plongeons-nous dans ce futur en imaginant le séjour d’une famille indienne en France au début des années 2030, à l’aune des promesses des futurologues. Les vols supersoniques mettront Delhi à quatre heures de Paris. Les robots bagagistes et les voitures autonomes seront devenus la règle. Pour les touristes étrangers, la baie de Somme sera bien préférable à la Côte d’Azur, caniculaire en période estivale. Les vacances seront organisées par un assistant artificiel, sur la base des préférences et aversions de chaque membre du foyer. Le logement sera loué directement auprès d’une famille française – une pratique devenue la norme dans un monde ou Airbnb sera le numéro un mondial de l’hébergement. Pas même besoin de rencontrer les hôtes : un robot-majordome accueillera les visiteurs et planifiera leurs excursions, qui pourront être partagées en direct, via un casque immersif, avec leurs amis restés en Inde.
Evidemment, le futur ne ressemble jamais totalement à ce que l’on a imaginé. Ce début de scénario, s’il reste relativement conservateur au regard des transformations d’usages qui se profilent, pointe aussi un danger réel : dans un monde trop robotisé et automatisé, le tourisme du futur pourrait bien se passer des contacts humains… qui sont pourtant indispensables aux émotions que nous procurent nos voyages. Dans ce domaine comme dans tous, il faudra que la technologie, de plus en plus omniprésente, s’efface sans chercher à remplacer les hommes. C’est encore plus vrai en matière de tourisme : le monde ne sera acceptable et accepté que si nous remettons l’humain au coeur.

Initialement publié dans les Echos.

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31 Oct Disruption ou révolution ? Quelles différences ?

De plus en plus médias, entreprises, pouvoirs publics, société civile parle des « Disruptions » qui transforment notre monde. Mais de quoi parlons nous quand nous évoquons ce phénomène ? Révolution technologique, transformation des usages, modification radicale d’un marché ? Changement perpétuel et circularité ? Innovation radicale ou linéaire ? Est ce un phénomène unique dans l’histoire de l’humanité ?

Voici une intervention de 15 minutes donnée chez 3DS en octobre 2015 qui éclaircit ces notions…

 

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08 Sep Deux visions du futur

Prédire l’avenir et décrire le monde dans lequel nous vivrons d’ici vingt à trente ans est un exercice périlleux. Parmi les oracles qui se livrent à cet exercice, figurent de grands optimistes comme Peter Diamandis ou Ray Kurzweil, tous deux fondateurs de la Singularity University. Ils sont convaincus de notre capacité à bâtir une société de l’abondance au cœur de laquelle une humanité de plus en plus gourmande en énergie, eau, nourriture, territoire, viendrait combler ses besoins grâce à la révolution technologique en cours. Pour ces radicaux optimistes, la conquête spatiale, l’intelligence artificielle, la robotique, les nanotechnologies, les biotechnologies, la convergence entre sciences de l’information et sciences cognitives seraient autant de moyens qui permettraient d’éradiquer pauvreté, pollution, maladie, etc.

A l’opposé, certains pessimistes voient notre futur sous un jour beaucoup plus sombre. C’est le cas de Michel Houellebecq dans son dernier ouvrage, « Soumission », ou de Boualem Sansal dans le très brûlant « 2084, la fin du monde ». Dans leurs anticipations romancées, notre société disloquée réagirait à la modernité en donnant naissance à de nouveaux systèmes totalitaires instaurés par le fanatisme religieux.

Ces deux approches – optimisme technologique ou pessimisme politique -, compatibles entre elles, sont deux visions du monde à la racine du probable clivage politique majeur du siècle.
Face aux révolutions techniques, sociales et politiques latentes, il est urgent de créer des temps et des espaces de formation, de débat et d’expérimentation consacrés au sens que l’on veut donner à notre nouveau monde. Intellectuels, hommes de foi, scientifiques, artistes, politiques, citoyens, entreprises, en somme toutes les composantes de nos sociétés devraient y être invités pour remettre l’Homme au cœur de la discussion. Car si la machine s’emballe et si la transition brutale que nous allons vivre accentue davantage les inégalités, l’affrontement entre le positivisme scientiste des uns et le fanatisme destructeur des autres sera inévitable et dévastateur.

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16 Juin Un héros des mégadonnées

Le Big Data (ou mégadonnées, en français)  est la denrée la plus abondante de notre époque. A l’heure où 3 milliards d’individus sont connectés à Internet, où plus de 2 milliards possèdent des smartphones et ont un compte sur des réseaux sociaux, les données croissantes que génèrent leurs activités sont une manne, exploitée par une poignée d’entreprises qui ont pris une avance certaine dans le secteur. Mais pour valoriser ces données, il faut arriver à les capter, les stocker, les traiter, les analyser, les visualiser et en extraire des connaissances. Seuls des algorithmes sont en mesure d’effectuer ces tâches et plus la production de données croît, plus l’enjeu réside dans la capacité d’analyse massive et en temps réel. Ainsi, Uber, emblématique de la révolution actuelle, collecte en permanence des informations sur chaque passager, chaque requête, chaque trajet, et les utilise pour prédire à l’avance les pics d’activités, dans le temps et l’espace, afin d’optimiser le travail de ses chauffeurs.

Un jeune génie français, Paul Duan, a, lui, choisi de mettre ses compétences de « data scientist » au service de l’intérêt général. Originaire de Trappes, il a obtenu un diplôme de Sciences po Paris avant d’entamer des études de mathématiques et d’atterrir dans la Silicon Valley, chez Eventbrite, une entreprise spécialisée dans la vente en ligne de billets. Agé de vingt-deux ans, il a choisi d’utiliser les même méthodes qu’Uber, Google ou Facebook pour améliorer les décisions de justice, faire baisser le chômage, optimiser les traitements de santé ou tout simplement sauver des vies. Il utilise les algorithmes pour optimiser l’allocation des ambulances à San Francisco ou permettre à des millions de patients d’éviter une rechute en utilisant les données de leur dossier médical. Paul a créé Bayes Impact , une organisation à but non lucratif dont le but est de mettre la puissance des mégadonnées au service du bien commun, et qui travaille avec des gouvernements ou des ONG du monde entier. Il est des génies qui utilisent leurs talents pour bâtir des empires. Il en est d’autres qui le mettent au service de notre futur commun. Eux sont tout simplement des héros.

Paul Duan est intervenu le 6 juin 2015, à L’ÉCHAPPÉE VOLÉE. Retrouvez son talk en exclusivité sur France Inter.

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03 Mai Dépasser le clivage « transhumanistes » contre « bio-conservateurs »

A la fin de l’année dernière, nous avons été stupéfaits par une série d’avertissements émis par des personnalités reconnues du monde des sciences et des technologies, contre les dangers de l’intelligence artificielle. Au tout début de cette année, la France a été le témoin d’une succession d’incidents impliquant des dronesqui survolaient des zones sensibles, à Paris ou autour de centrales nucléaires. En mars dernier, le patron de Renault, Carlos Ghosn prédisait l’arrivée des voitures autonomes sur nos routes en 2018 et dans nos villes en 2020. Quelques mois plus tard, nous découvrions les images de cellules cardiaques vivantes, qu’une équipe de chercheurs américains était parvenue à fabriquer dans leur laboratoire. La semaine dernière nous étions scandalisés par les expériences génétiques effectuées par des chercheurs chinois sur des embryons humains. Avant-hier encore on apprenait qu’un nouveau cœur artificiel « Carmat » était greffé sur un patient à l’hôpital Pompidou. Et les jours qui viennent nous réservent encore bien des surprises. Nous vivons une époque formidable: une période de convergence et de transition technologique rare dans l’histoire de l’humanité!

En réaction à cette accélération des avancées technologiques, deux camps semblent se dessiner. C’est en tout cas, ce que soulignent la plupart des médias en quête de clivages et de sensations. Le monde serait en passe d’être divisé en deux catégories: ceux qui se définiraient comme « transhumains », « technofascistes biberonnés » aux bits et au silicium, ne rêvant que d’évoluer vers une existence hybride entre cyborgs et humains augmentés. Et la catégorie de ceux qui résistent, décroissants, « bioconservateurs », veilleurs de zones à défendre, sentinelles du vivant pur et naturel qui se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister. Cette vision caricaturale du monde a toujours été la marque de fabrique des vendeurs de supports publicitaires. Aujourd’hui, on met en scène Ray Kurzweil, la Singularity University, ou l’indécrottable provocateur et pourtant sympathique Laurent Alexandre dans les rôles respectifs de l’empereur Palatine, l’Etoile noire et Darth Vader.

Il y a 5 ans, il s’est passé à peu près la même chose avec TEDxParis, quand nous tentions d’importer la conférence TED et l’esprit entrepreneurial californien au bord de la Seine, pas loin des Champs-Elysées, au Théâtre de l’Espace Pierre Cardin. On nous reprochait au mieux notre naïveté et fascination pour la culture néo-hippie; au pire, d’appartenir à une secte tentant de s’implanter en France. Pourtant, TEDxParis, historiquement premier TEDx d’Europe et plus large communauté TEDx au monde, inspire au quotidien plus de 75.000 personnes. À son tour, ce succès encourage chaque jour de nouveaux TEDxers à s’engager dans l’aventure et à créer leur propre événement indépendant, propageant l’esprit TED partout en France.

Après avoir révélé et amplifié pendant cinq années une série d’idées, d’initiatives et de projets qui méritaient d’être reconnus, il était temps d’aller plus loin et d’inviter la communauté des 75.000 curieux, optimistes et acteurs du changement à s’engager pour passer à l’action. C’est ainsi qu’en 2014 est née: « L’ÉCHAPPÉE VOLÉE« , le do-tank de la communauté TEDxParis qui prône l’action individuelle, simple, efficace et virale en faveur d’initiatives d’intérêt général. L’année 2015 marque le début d’une nouvelle ère. Nous vivons une année de bascule et connaissons, probablement pour la seconde fois de notre Histoire, l’aube d’une Renaissance. Cela peut paraitre exagéré mais la convergence, dont nous sommes les témoins, des nanotechnologies, biotechnologies, sciences de l’information et sciences cognitives, en est le principal moteur.

C’est pour toutes ces raisons, que nous avons voulu, l’équipe TEDxParis et sa communauté, proposer cette année, à « L’échappée Volée », une expérience unique, un programme construit autour des piliers de cette nouvelle Renaissance et des initiatives dont le but unique reste d’apporter des solutions aux défis de notre temps. Cette année, les 6 et le 7 juin prochains, 1000 personnes se retrouveront au cœur d’un des joyaux architecturaux de la Renaissance, le Château de Chambord, pour célébrer et aider ceux qui inventeront les quinze prochaines années.

Nous retrouverons six projets sélectionnés pour leur qualité, leur originalité, leur niveau d’innovation et leur impact potentiel. A l’instar de « Roger Voice« , une application qui permet aux malentendants de téléphoner, grâce à un outil qui sous-titre les conversations en temps réel; de « What if Community« , une plateforme de financement en ligne des études supérieures alliant financement participatif, ouverture à un réseau professionnel et partage d’expériences; de « Glowee« , un système de bio-éclairage sans consommation d’électricité ni émission de pollution; de « Bionico Hand« , une prothèse du membre supérieur, imprimé en 3D, à bas coût, open source, facilement réparable et donc accessible aux personnes à faibles ressources financières; de « Leka« , un robot abordable techniquement et financièrement, pour les parents et les éducateurs spécialisés dans l’accompagnement d’enfants atteints d’autisme; ou enfin de « Fluicity« , une plateforme digitale destinée aux élus locaux permettant de renforcer les liens avec leurs électeurs et d’améliorer leur prise de décision, grâce à l’utilisation du big data.

Tous: créateurs, innovateurs, entrepreneurs, scientifiques, intellectuels, historiens, artistes, philosophes, éthiciens, etc, auront à cœur de débattre de ces nouveaux clivages qui émergent et de nous éclairer sur le monde qui vient. Ils auront surtout pour objectif de nous faire dépasser les postures et caricatures actuelles pour montrer à quel point cette Renaissance digitale sera riche de sens, de solutions et de défis pour les générations futures.

Pour participer à « L’ÉCHAPPÉE VOLÉE » ou en savoir plus, rendez-vous sur leur site.

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