Pour découvrir la zone privée cliquez ici ou connectez vous via Login to facebook

Month of juillet, 2004

Le Copyleft, un nouveau modèle pour la création artistique

Le fonctionnement du marché de l'art veut que la valeur économique d'une oeuvre réside dans sa rareté, son originalité et son unicité. Or le développement des techniques numériques et leur application à l'art favorisent la copie et la diffusion des oeuvres. Contrer cet effet structurel en élaborant des systèmes de sécurité ou un arsenal législatif est voué à l'échec.

Il serait plus judicieux, d'utiliser pleinement les avantages du numérique, comme la facilité de copie et de diffusion sans pour autant retirer à l'oeuvre sa valeur économique.

La diffusion en Copyleft constitue une alternative crédible aux modèles proposés par les grands distributeurs de biens culturels. Cette alternative s'inscrit dans une logique économique viable car, contrairement aux a-priori, le Copyleft n'implique pas la gratuité. C'est un moyen choisi par l'artiste pour se faire connaître, acquérir une réputation, construire sa notoriété en investissant son temps de travail. La diffusion d'une œuvre copyleftée permet à l'artiste de vivre de son travail car le modèle de revenu se déplace vers la "matérialisation" de l'œuvre comme son édition en série limitée signée ou sa représentation physique sous la forme de concerts, de représentations théâtrale, etc.

Ainsi la diffusion d'oeuvres culturelles sur Internet peut être envisagée comme une chance et non un risque. Certains artistes méconnus ont choisi le Copyleft car les distributeurs qui monopolisent le pouvoir de "faire connaître" jouent de moins en moins leur rôle et ce pour éviter de prendre des risques. Les artistes plus connus auraient peut être à gagner à placer leurs oeuvres en Copyleft plutôt que d'utiliser des dispositifs ponctionnant la majorité de leurs revenus. Dans les deux cas, le choix de l'indépendance vis-à-vis des grands distributeurs est possible.

Le copyleft victime de la charte anti-piraterie

La charte anti-"piraterie" que le gouvernement prépare pour la rentrée afin de limiter les échanges de musique et films sur Internet est avant tout une bataille politique et économique des majors à l'encontre de nouveaux modèles de diffusion comme le copyleft, à savoir le droit de partager, copier ou modifier librement des informations (œuvres culturelles, création de logiciels...) à condition que les auteurs en soient cités et que les nouvelles œuvres qui en sont dérivées héritent à leur tour d'un statut identique.


Sur la voie d’une charte contre la "piraterie" sur Internet

Le 15 Juillet, lors d’une table ronde au ministère de l’Economie entre personnalités politiques et représentants des industries culturelles, des accords ont été trouvés pour limiter la "piraterie" d’œuvres culturelles sur Internet. Un point de départ pour des négociations engagées avec l’ensemble des acteurs impliqués dans ce dossier. Deux comptes-rendus de cette réunion sont disponibles sur le site Internet du ministère de la Culture. (http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-piraterie.htm).

Le ministre de la Culture y dénonce "l’explosion de la piraterie sur Internet", qu'il considère comme "une menace pour la création et la diversité culturelle" car elle "assèche peu à peu la création, la diversité à laquelle le public est attaché. Ceux qui sont menacés, ce sont les jeunes artistes, encore peu connus du public et de la presse, dont la disparition passera inaperçue alors qu’ils auraient pu être les grands artistes de demain". Evoquant "le mythe de la gratuité qu’inspirent des idées nouvelles, proposant de faire table rase de la propriété intellectuelle pour mettre en place des systèmes de mutualisation séduisants par leur simplicité", Renaud Donnadieu de Vabres invite dès lors à prendre la mesure de la complexité du problème.

Dans un deuxième temps, le compte rendu indique que les acteurs en présence se sont mis d’accord sur un projet de charte prévoyant d’abord l’association et la promotion des plates-formes dites légales de distribution en ligne (i-Tunes Music Store d’Apple, Connect de Sony, etc.), puis le lancement d’actions d’information et de sensibilisation et enfin l’expérimentation du filtrage. Pour les autorités, cette dernière option doit être envisagée sérieusement et expérimentée pour être évaluée par un expert indépendant. Des moyens répressifs suivront ces propositions.

Le 20 Juillet, un rapport commandé par la SNEP et rendu public par le quotidien Les Echos indiquait l’existence et la fiabilité de solutions de filtrage proposées aux fournisseurs d’accès à Internet. Des solutions permettant, pour un coût de l’ordre de 3 euros par abonné, d’interdire purement et simplement l’accès à certaines ressources et réseaux aux internautes.

Il semble donc clair que l’on nous prépare pour la rentrée une charte limitant certains échanges sur Internet, dont le peer-to-peer, voire l’interdiction pure et simple d’accéder à certains réseaux avec l’arsenal répressif ad hoc.


Amalgames, idées fausses et intentions cachées

Il est possible que cette affaire soit polluée par des amalgames, idées fausses et intentions cachées.

Il existe peut-être un amalgame dans les propos du ministre de la Culture lorsqu’il évoque la "piraterie". La dénomination de "pirate informatique" regroupe en effet plusieurs définitions. Un pirate peut être celui qui copie frauduleusement et à usage non privé une œuvre ou un logiciel et l’utilise, le publie ou le revend. Il peut être celui qui pénètre frauduleusement dans des réseaux ou des banques de données ou enfin celui qui, intentionnellement, injecte un ou des virus dans des programmes ou données. Un amalgame classique est fait entre pirate et "hacker". La culture hacker est une culture alternative qui a souvent été, à tort, confondue avec des activités illégales de piratage. Un hacker est avant tout un bidouilleur plus ou moins talentueux. Là où certains y voient le mythe de la gratuité, le hacker considère son activité comme une contribution mutualiste en contrepartie de la reconnaissance au sein d’une communauté (1). Il serait dramatique que le ministre tombe dans cet amalgame en évoquant le mythe de la gratuité. Ce serait une culture à part entière qu’il remettrait en cause par ignorance.

Il y a de fausses idées dans ce que tente de faire admettre le SNEP en mettant en cause les échanges entre internautes. Ce n'est pas l'émergence des outils dits de "peer-to-peer" qui est à l'origine de l'explosion de la diffusion de contenus mais la démocratisation des accès à haut débit et sa capacité à transférer des contenus volumineux comme la musique ou les films pour de faibles coûts et des durées relativement courtes. Les échanges de contenus illicites existaient avant l'apparition de ces nouveaux modes d'échange en utilisant les protocoles du Web comme http et ftp et étaient accessible via les moteurs de recherche.

Si le filtrage est mis en place, ces modes d'échange seront à nouveau utilisés. Les techniques de filtrage proposées n'étant pas basées sur le contenu mais sur les protocoles, le filtrage deviendrait impossible, sauf à interdire complètement l'usage du Web. C’est pour cela que, au-delà de la complexité et de la contrainte de cette solution pour les fournisseurs d’accès à Internet, elle n’empêchera pas les échanges illicites d’informations. En effet, dès l’apparition de ces filtres sur les réseaux suivra la création de nouveaux protocoles, l’utilisation de systèmes plus communs (ftp, e-mails, serveurs Web…) ou le développement de mécanismes de chiffrage d’informations. Les parades suivront au fur et à mesure que le filtrage sera plus important. C’est un cercle vicieux qui, poussé à l'extrême, pourrait tuer le réseau. En réalité, tout système technique de filtrage apporte un risque non négligeable quant à la pérennité du réseau. Tous les échanges seront freinés et non les échanges illicites.

Enfin, la possible intention cachée est celle de la conservation du modèle actuel qui privilégie les grands distributeurs de biens culturels, les majors, par rapports aux modèles alternatifs portés, entre autres, par la culture hacker et basés sur la notion de copyleft. En effet, les vrais gagnants de ces mesures de restriction pourraient être les distributeurs, qui bénéficieraient d’une campagne de publicité sans précédent pour leur plates-formes payantes. En réalité, les perdants seraient les artistes encore méconnus. On voudrait nous faire croire, qu’ils sont victimes des échanges illicites. Mais ils ne demandent qu’à être connus! Aujourd’hui, ce sont les majors qui monopolisent ce pouvoir de "faire connaître" en jouant de moins en moins ce rôle pour éviter de prendre des risques. Les artistes pourraient recourir à la diffusion d’œuvres sous licence dite libre ou en copyleft pour faire connaître leurs œuvres. Les majors voient ces pratiques d’un mauvais œil, au même titre que les éditeurs de logiciels propriétaires se méfient de l’open-source.

Les propos du ministre sont sans doute motivés par des craintes à l’égard de ce type de modèle. Des craintes explicites lorsqu'il évoque "des idées nouvelles, proposant de faire table rase de la propriété intellectuelle pour mettre en place des systèmes de mutualisation séduisant par leur simplicité et qui seraient de fausses bonnes idées, qui détruiraient un modèle de financement de la création qui a fait ses preuves".


Le copyleft, une alternative sérieuse au système des majors

Dans sa philosophie, et son fonctionnement, le copyleft est aux majors ce que l’open-source est aux éditeurs de logiciels propriétaires. Il se peut que l’amalgame entre "piraterie", culture hacker, philosophie du libre et dangereux modèle de la gratuité serve les intérêts des grands distributeurs d’œuvres culturelles. Dans son approche, le ministre de la Culture semble confirmer son intention de faire perdurer le système existant.

Il n’est sûrement pas conscient de la contradiction dans laquelle il place le gouvernement. En effet, comment expliquer, que d’un côté, par la voix du Premier ministre, qui évoquait en mai 100 millions d’euros d’économie pour l’administration grâce aux logiciels libres, celui-ci privilégie les solutions libres pour son infrastructure informatique et, de l’autre, coupe l’herbe sous le pied d’initiatives similaires à celles qui ont permis l’avènement du logiciel libre appliquées au domaine de la création artistique?

Le copyleft constitue une alternative crédible aux grands distributeurs de biens culturels. D’autant qu’il peut s’inscrire dans une logique économique viable. Car, contrairement aux a priori, le copyleft, tout comme le logiciel libre, n'impliquent pas la gratuité. C’est le moyen de se faire connaître, d’acquérir une réputation, de construire sa notoriété par son temps de travail et son énergie. La diffusion d'une œuvre copyleftée peut permettre à l'artiste de vivre de son travail. Le modèle de revenu se déplace vers la "matérialisation" de l'œuvre, par exemple par son édition en série limitée signée par l'artiste ou par la représentation physique de l'œuvre (concert, représentation théâtrale...).


Eviter le piège du rapport de force

Comment favoriser l’essor du copyleft sans léser le copyright? Tout simplement en légalisant des échanges dits illicites. Cela ne signifie pour autant la gratuité totale des œuvres soumises à copyright. La solution proposée par certaines associations de consommateurs suppose la mise en œuvre d’un mécanisme de financement des artistes qui voient leurs œuvres "copyrigthées" échangées sur Internet. Ce mécanisme existe déjà. C’est celui de la Sacem. Il suffirait de l’appliquer à l’Internet. Dans cette logique, l’Etat pourrait tout à fait envisager l’instauration d’une taxe Internet qui alimenterait un fonds à destination des artistes. Le mécanisme technique à mettre en œuvre reste à discuter et à expérimenter. Le projet Sesam (www.sesam.org) en est un exemple. Les pouvoirs publics pourraient prendre en compte cette possibilité au lieu d'opter pour la coercition et d'instaurer un rapport de force avec les internautes.

(1) "How to be a hacker", Eric S. Raymond, traduit par Stéphane Fermigier, http://members.tripod.com/alad1/hacker-howto-fr.htm.

Pour en savoir plus sur le copyleft :
Licence Art Libre : www.artlibre.org
Pétition pour les musiques libres: http://www.petitiononline.com/vnatrc81/petition.html
Creative Commons : www.creativecommons.org
Projet H4r7 de créations collectives copyleftées : www.h4r7.org

 

France 24 retransmet en direct sur Internet les coulisses de Cannes


Pendant tout le festival, les journalistes de la chaine sont dotés de téléphones mobiles leur permettant de publier en permanence ce qui se passe sur la croisette via twitter. Clou de l'édition cette année, la chaine  retransmet en direct et en video sur internet les coulisses du festival grace au service Bambuser. (Bambuser est un service suedois permettant la diffusion video en direct depuis un simple téléphone mobile 3G)

Ca se passe sur :

France 24 : http://www.france24.com/fr/20080513-festival-cannes-2008-cinema
Twitter : http://twitter.com/f24cannes2008
Bambuser: bambuser.com/channel/cannes2008@france24.com

De la participation / Iphone et surveillance / Becky / HUMHUM à MIAMI

YA BON PARTICIPATION !!!
Cette semaine, retroviseur sur le système économqiue du web2.0. Clin d'oeil au 40 ans de mai 68, chez Pisani, qui a déniché une affiche d'époque pourtant très actuelle. Cela me rappelle un article que j'avais écrit sur LePost (Eh oui c'est arrivé un jour...) 


Le système économique de web 2.0 s’est révélé être dans les faits, à défaut de l’être intentionnellement, un système d’exploitation plus que d’émancipation. En mettant les moyens de production entre les mains des masses tout en leur niant la propriété du produit de leur travail, web 2.0 fournit un mécanisme extraordinairement efficace pour récolter la valeur économique du travail fourni gratuitement par le plus grand nombre et le concentrer dans les mains d’une infime minorité”

 

IPHONE ET VIDEO SURVEILLANCE

Vu sur www.nowhereelse.fr


La société Lextech compte bien révolutionner la surveillance vidéo grace à son application développée pour l’iPhone. Fini les heures interminables passées assis face à un écran de surveillance, iPhone à la main, la surveillance peut désormais se faire en toute mobilité. De plus, l‘application Lextech tire tous les avantages de l’écran tactile multi-touch de l’iPhone qui permet de contrôler très simplement les caméras du bout des doigts 

 

AUTOPROMO HUMHUM MIAMI

Ahaha... Oui, c'est une autopromo donc pour une série de HUMHUMs inédits (ce sont des vidcasts persos quelque peu déjantés...). Pour accéder aux HUMHUMS il faut s'inscrire ici et après cliquer là.

 

....ET POUR FINIR LE REPONDEUR DE BECKY

Vu sur  ohlebeaujour.blogspot.com

Reflexions après « le meurtre Facebook »

« Currently splitting » : Pan !

"Currently splitting" est le statut qu’affichait sur Facebook la jeune femme assassinée par son mari parcequ’il avait découvert qu’elle projetait de le quitter.

Reconstitution et exposition de morceaux d’identité

Il n'y a pas si longtemps nos différents “morceaux d’identité” (que nous exposons à certains moments, dans certains lieux, à certaines personnes, dans certaines conditions) étaient plus ou moins cloisonnés, protégés. Désormais, peu importe le lieu et le moment, la “transparence globale” permet de tout rendre visible. Elle permet la reconstitution et l’exposition des  parcelles d’identité privées et publiques.


Nous ne sommes plus des personnalités individuelles, tentant de rester fidèles à elles-mêmes, mais au contraire nous prenons plaisir à jouer avec différents Dividus, selon le contexte social dans lequel nous nous trouvons.
(Extrait de
misskplane.com dans un billet sur les netocrates )

Aujourd’hui, la tendance est donc à la "dividualisation". La tendance est surtout à l’exposition des "dividus", comme si il était urgent de se libèrer du “joug du secret” et de l’intime.  Cette idée d’émancipation par “la fin de l’intime” me rappelle l’erreur que (certains de) nos parents ont fait en 68 en confondant pudeur et pudibonderie. Les corps et les esprits libérés n’avaient plus de raison de se cacher. La nudité était naturelle. La pudeur était la “honte du corps”. Se cacher était presque devenu suspect et la transparence garantissait l’authenticité.

Après la transparence, la pervasivité

Non seulement nos outils tendent à laisser transiter des informations sur nos comportements, nos gouts, nos désirs, mais plus encore, ils vont jusqu’à accélérer la transmission, l’éparpillement, la dissémination et ce avec ou sans notre consentement.

Nous sommes en train d’aller encore plus loin que la transparence : bientôt les zones protégées deviendront accessibles automatiquement.

Un environnement pervasif (ou environnement ubiquitaire) est un fonctionnement de la communication où les objets communicants se reconnaissent et se localisent automatiquement entre eux. Les objets interagissent entre eux sans action particulière de l’utilisateur. Autrement dit, l'on peut être connecté partout et tout le temps. L'environnement ubiquitaire numérique sous-entend la notion de pro-activité, c'est à dire que des processus peuvent envoyer de l'information à ces terminaux à cœur numérique et en obtenir sans action d'un utilisateur.
(Wikipedia)

Sans Internet nous n’en serions pas là : vannes ouvertes !

L’explosion des réseaux sociaux  a accéléré le mouvement. Nous pensions peut-être construire des lieux virtuels de convivialité, des outils de rencontres, des moyens de retrouver nos connaissances passées, de bâtir nos relations futures et finalement nous ne faisons que ruiner toute possibilité d’amours ou d'amitiés durables (par pur voyeurisme, délire mégalomaniaque, simple ignorance ?). Je vis, j'expérimente au quotidien ce phénomène et j'ai en tête une multitude d'exemples (j'en mettrai en commentaire...) qui illustrent comment la transparence globale piège les relations et génère des délires paranoïaques.

Nous sommes condamnée à éviter que nos enfants ne deviennent paranoïaques.

Notre génération est-elle sacrifiée? Je le pense. Mais la suivante peut profiter de cette expèrience en rétablissant un certain nombre de limites nécessaires (sans tomber dans l'extrèmité répressive) : repenser des notions fondamentales comme la "pudeur" et le "territoire" (…aussi notre rapport à la féminité. Mais ça c’est une autre affaire - compliquée et matière à polémique - qui mérite plusieurs autres contributions) ?

Guitariste prodige à 7 ans...

Ce gamin a 7 ans et il joue de la guitare depuis seulement 2 ans....







Pour toutes les videos, consultez son Youtube

Le Stalker en crise - Dell roule pour le porno - Attali & Mai 68

 

Dimanche, c’est jour de revue de blog ! (Désormais, je publierai ici-même une fois par semaine, au hasard tous les dimanches, une sélection de billets de blog que j’ai bien aimé la semaine précédente. Pour info, vous pouvez retrouver l’ensemble des billets que je lis, en bas à droite, dans la colonne Blogroll+. Ce post hebdo n’est qu’une sélection très subjective…)

En vrac cette semaine, trois billets (presque) aléatoirement piochés dans ma besace googlereaderienne...

LE STALKER EN CRISE - DANS LES ENTRAILLES DU WEB


Stalker est un blog littéraire que je suis aléatoirement depuis à peu près quatre ans. Son auteur, Juan Asensio, avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger à plusieurs reprises est, je pense, une des plus belles plumes de la blogosphère francophone. Ce gars écrit prodigieusement : un cyber-illuminé en croisade contre ce qu’il considère (parfois très exagérément, d’autres fois moins) être la vermine de notre temps.
Cette semaine, le même Juan s’en est pris à quelqu’un que j’aime (on s’entend, "une copine" et de fait "une personne que j’apprécie").  Dans son dernier billet, il explique comment il est parvenu à infiltrer un réseau de personnes via Facebook afin de récolter et publier des confidences et des correspondances personnelles. Ca se passe sur STALKER : Dissection du cadavre de la littérature et ça va très très loin...

INTERLUDE FUN : DELL ROULE POUR LE PORNO

Interlude fun chez BienBienBien (un blog que j’aime bien) où on découvre cette courte séquence video enregistrée sur une chaine de téléshopping américaine. Le type au téléphone témoigne de l'utilité et de l'efficacité d'un Dell...

Et alors Randy, pour quoi faire utilisez vous votre Dell ?
- Euh, principalement des choses personnelles, vous savez. Comme le Porno. Oui, du porno. Les Dell sont super pour le porno (…) Je le garantis. Ils sont Porno Approved."

MAI 68 VU PAR JACQUES ATTALI

Pour finir, un petit mot sur les 40 ans de Mai 68 par Jacques Attali (que j’aime aussi beaucoup, oui).

(Mai 68 et) ses trois dimensions essentielles : la libération de la vie privée,  la contestation de l’autorité,  puis  le retour glacé de l’ordre ancien. […] Aujourd’hui… Chacun n’a plus qu’à trouver sa place dans ce monde où chacun est libre, et donc seul. Où nul n’a plus d’obligation de solidarité, ni même de loyauté envers qui que ce soit."

 

Sur ce, bon dimanche...

 

Login to facebookVous êtes inscrit sur Facebook, cliquez sur le cadenas.
Login to Yahoo!Vous êtes inscrit sur Yahoo!, cliquez sur le cadenas.

 En devenant membre de mikiane.com vous aurez automatiquement accès aux HUMHUMs

- vous accéderez à des billets d'humeurs
- vous lirez les statuts et liens postés par les membres
- vous verrez la liste des utilisateurs connectés
- vous laisserez des messages aux membres
- vous entrerez plus facilement en contact avec moi
- on deviendra amis... :-) 
- sans compter tout plein d'autres petits goodies.

 

 

Mikiane.com est un Polyblog.
C'est un système qui permet différents niveaux de lecture en fonction de l'audience.
Les utilisateurs enregistrés ont accès à plus d'informations que les autres.
Pour être enregistré il suffit de créer un compte