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Month of mai, 2006

Programme Anti Morosité

1er Mai, jour de manif ! En bon gauchobobobranchouille, je me repose dans notre petit loft montreuillois qui en passant a été relooké de fond en comble cette semaine. En gros, je profite d’un dernier jour de glandouille avant le début de ma nouvelle vie : demain, feurst dé dans mon brende niou djob!

Tiens, demain c’est aussi le jour où les PAM, ont décidé de lever le voile sur leur campagne de com’. Les PAM c’est quoi ? J’ai découvert leur existence en sillonnant le périphérique parisien. PAM, c’est pour "Programme Anti Morosité" affiché en 4 par 3 sur les extérieurs ! Aidés d’une campagne de marketing viral digne d’un UMP avide de nouveaux adhérents, les partisans de ce mystérieux collectif invitent les internautes à se rassembler et à créer une manifestation virtuelle sur le site : http://www.antimorosite.fr/.

En fouillant à droite à gauche, en jouant mon petit Colombo virtuel, je finis par découvrir - un peu tard peut-être ? - que derrière cette petite farce, se cache une efficace équipe de marketeux à la solde des Métiers de l’Artisanat ! Bon allez, je retourne pioncer...

Le meilleur des mondes

Je partage aujourd'hui avec vous une découverte faite il y a quelques semaines grâce à Eve Bonnivard.

Je veux parler d’une toute nouvelle revue dont Michel Taubmann, essayiste et journaliste, dirige la rédaction : Le meilleur des mondes. Le premier numéro regroupe plus d’une trentaine d’articles signés entre autres par Eric Marty, Pierre-André Taguieff, Bernard Kouchner, Yasmina Reza, André Glucksmann, Pascal Bruckner, Vàclav Havel,…

Dés les premières pages, le ton est donné ! “A l’automne 2002, lors du débat sur la guerre en Irak (…) l’Elysée s’affiche ouvertement face au monde et non plus face seulement aux seuls électeurs français, comme ultime rempart à la violence – une violence non plus lepéniste cette fois mais américaine (…) La confusion qui a suivi a trouvé son illustration la plus remarquable lors des manifestations de février-mars 2003. Dans un climat de judéophobie sans précèdent depuis la seconde guerre mondiale (…) des militants d’extrême gauche brûlaient drapeaux israéliens et américains au côté d’islamistes exhibant, eux, des portraits de Saddam Hussein. L’Internationale se mêlait aux chants de guerre du Hamas (…). Certains d’entre nous se sont tus, d’autres ont pris publiquement position contre le pacifisme, d’autres encore ont ouvertement soutenu l’intervention américaine, mais ceux qui se trouvent aujourd’hui autour du Meilleur des mondes ont tous en commun d’avoir considéré cette période d’un oeil critique, voire de s’être alors trouvé en situation de rupture.”

Pour en obtenir un exemplaire vous pouvez essayer chez votre kiosquier ou contacter directement Le meilleur des mondes, C/o Editions Denoël. 9 rue du Cherche-Midi. 75278 Paris cedex 06.

Rikki Kasso dans la lignée d'Araki !

J’ai découvert au fil de mes balades numériques une petite photographe nippone fort talentueuse… Rikki Kasso ! La petite contribue à pas moins de six blogs qu’elle alimentent de textes, photos et videos : Tokyo Undressed, Behind the Lines, Fata Morgana, Rikki K., Rikki Kasso's Pixel Parade, Somewhere in the Middle

Réservés aux plus de 16 ans…

Benamozegh, ou le judaïsme comme matrice de la religion universelle

Par David Ifrah
David est un vieil ami. Il s'intéresse aux phénomènes culturels, en particulier à l'articulation entre l'individuel et le collectif et à la dynamique des changements. Il a un parcours de consultant, coach et formateur en management, et occupe des responsabilités dans une organisation professionnelle. Il est diplômé d'HEC, titulaire d'un diplôme universitaire en coaching et d'une licence de maths appliquées aux sciences sociales

S’agissant du peuple comme de l’Etat, qui après tout ne portent peut-être pas le même nom seulement pour que certains les confondent opportunément lorsqu’ils en font la critique, il y a une forme d’asymétrie vis-à-vis de l’Humanité à laquelle Israël semble tenir. Cette résistance à la symétrie n’est pas sans déchaîner quelques réactions passionnées, qui prennent différentes formes, mais qui en général peuvent se résumer :
+ soit à s’exaspérer devant l’obstiné refus juif de céder sur sa singularité ; le judaïsme prend alors figure d’un particularisme insensé faisant obstacle à la réalisation d’une identité pleine et jouissive. On s’irrite à chaque fois qu’Israël sort du rang (le peuple ou l’Etat), et on exulte à chaque fois que l’on pense pouvoir le prendre en défaut de quelque chose (ce qui revient au fond à se rassurer sur le fait que « ces Juifs » ne valent pas mieux que les autres, et ainsi, à les plonger fantasmatiquement dans l’indifférence à laquelle on aimerait justement bien les tenir).
+ soit à dénoncer jalousement un « deux poids deux mesures » -- une supposée position de privilégié et de profiteur – en général sur un mode revendicatif qui cache mal sa finalité, à savoir déposséder l’Israël incriminé du privilège supposé, pour en jouir si possible, ou à défaut pour que personne n’en puisse jouir.
Il y a dans tout cela un certain nombre de méprises, que je propose de mettre en perspective en m’appuyant sur une thèse que l’on trouve développée dans un ouvrage intitulé Israël et l’Humanité, et qui consiste à considérer le judaïsme comme matrice de la religion universelle. Le lecteur du Mikiane blog voudra bien attribuer à cette thèse, ainsi qu’aux développements qui suivent, la valeur de la fonction qu’ils assurent ici : celle de rendre accessible – littéralement ou seulement métaphoriquement (selon que l’on décide d’y croire ou non) – tout un pan du judaïsme qui en reste le plus souvent au niveau du pressentiment y compris pour les juifs.

L’auteur de la thèse, c’est Elie Benamozegh, un rabbin cabaliste de la fin du dix-neuvième siècle. Son objectif, c’est de démentir la vision non-juive d’un judaïsme essentiellement particulariste et ethno-centré, qui se trouve avoir cours en Europe à son époque. Il entend démontrer le caractère nettement universaliste de cette religion : caractère assez largement ignoré par ses contemporains (l’est-il moins des nôtres ?), du fait de la rupture, créée jadis par l’Eglise naissante, dans l’association typiquement juive des deux idées particulariste et universaliste (c’est suite à cette rupture que le christianisme se spécialisa pour ainsi dire sur le « marché de l’universel » et s’en arrogea le monopole en Occident). Il est illogique (bien que l’idée ait la vie dure), remarque notamment Benamozegh, d’imaginer qu’une religion à vocation aussi universelle que le christianisme ait pu naître d’un judaïsme exclusivement étroit et borné comme on le dépeint fréquemment. L’universalisme et le particularisme ont toujours coexisté dans la tradition hébraïque : l’un comme but et l’autre comme moyen. Pour Benamozegh, il ne s’agit pas de se demander si le judaïsme est une religion universelle, mais s’il a une religion universelle ! Passage ô combien génial et original de l’être à l’avoir, dont au demeurant la psychanalyse nous explique dans un champ connexe qu’il est une étape essentielle de l’Œdipe…

Qu’est-ce à dire ? Le judaïsme « [contiendrait] dans son sein, de même que la fleur cache le fruit, la religion réservée au genre humain tout entier, et dont la législation mosaïque, en apparence si incompatible avec cette haute destinée, [ne serait] que l’écorce ou l’enveloppe extérieure ». Cette religion contenue (ou noachisme dans la terminologie rabbinique), remonterait aux origines de l’Humanité, et tirerait son universalité de l’unité primitive du genre humain : « à l’unité primitive du genre humain répond l’unité primitive de la doctrine ». On en retrouverait la trace, sous une forme plus ou moins bien conservée, dans toutes les traditions : « aux fractionnements successifs, à la différenciation des races correspondent les diverses tendances religieuses ». Benamozegh explique ainsi les similarités et les « ressemblances frappantes » entre les différentes religions d’Orient et d’Occident, en particulier entre les mystères qui étaient enseignés aux élites de ces religions respectives. Il s’attache surtout à démontrer avec passion en quoi cette religion universelle ne se retrouve nulle part plus fidèle à sa version originelle que sous la forme du noachisme, contenue dans la tradition hébraïque, à laquelle on découvre au passage une richesse insoupçonnée et une tolérance surprenante, et qui se révèle la seule à concilier aussi nettement des idées qui divisent et opposent habituellement les différentes civilisations. D’une idée à celle qu’on considère en général comme sa pure concurrente et rivale (le monothéisme et le paganisme pour ne prendre que cet exemple), tout un continuum nous est dépeint qui rend à chaque fois intelligible une sorte de vérité originelle, sur laquelle il est proposé à tous de reformer ses croyances.

A travers le système Benamozegh, il est possible de se figurer ce qui émeut tant les juifs comme les non-juifs quant à ce qui touche à la relation entre Israël et l’Humanité (et d’en découdre au passage avec quelques idées reçues). Oui, il y a du particularisme dans le judaïsme ; mais pour les Juifs, ce particularisme est un humanisme, une intériorité paradoxale et nécessaire qui se révèle ouverture sur le monde. Quand on s’attaque à ce particularisme d’Israël (le peuple ou l’Etat), il faut comprendre que ce que les Juifs pressentent toujours comme menacé au-delà d’eux-mêmes, c’est un certain universel, qu’ils ont la vocation – consciente ou refoulée – de conserver jusqu’à ce que l’Humanité le re-connaisse. Non, les Juifs ne valent pas a priori mieux que les autres ; mais il n’y avait que ceux qui s’en gargarisent pour y croire : la prétention juive, bien modeste, n’est pas d’être une religion qui incarne la vérité, mais qui y donne accès. On serait du reste bien avisé à s’inspirer davantage de cette posture… « C’est [nous dit Benamozegh] pour la conservation et l’établissement de [la religion universelle] que le judaïsme a vécu, qu’il a lutté et souffert. (…) Si l’on examine de près la législation mosaïque, qui semble élever entre Israël et le genre humain une infranchissable barrière, on découvre bientôt la raison de ces lois particulières d’autant plus sévères et étroites que le but à atteindre était plus sublime et plus éloigné aussi ». En ce sens : oui, il y a « deux poids deux mesures » ; mais quand le doigt montre le ciel, il s’agit de ne pas être l’ignorant qui s’excite sur le doigt. La part belle, ce n’est pas celle qui est dévolue spécifiquement à Israël, c’est la vérité universelle destinée (et librement proposée) à tous.

Mon « Être juif »

Il est, au cours d'une existence, des âmes qui nous aident à tourner la page, à sauter le pas, à changer de vie. Il est des moments propices aussi. Jeudi dernier je publiais une carte blanche écrite par un vieil ami, un veilleur, une lueur dans l’obscurité d’une histoire passée entre quêtes d’identité et errances. Celles d'un vagabond à la recherche d’affection et de repères.
Le lendemain, je recevais deux mails ; tous deux troublants. Le premier d’un inconnu qui félicitait l’auteur dudit billet pour sa clarté et sa pertinence. Le second de Juan Asensio, critique littéraire avec qui j’échange parfois quelques mots et que j’avais interviewé le mois dernier. C’est avec une réelle fierté que je le lisais, Juan, me proposant d’écrire pour lui quelque chose sur le particularisme et l’universalisme juifs en partant de mon expèrience personnelle. la découverte des toiles de Zoran Music. Finalement rien de formalisé ni d’abouti.

Mes pérégrinations sur le Mikiane blog sont probablement un chemin pour y parvenir. Parvenir à définir cet « Être juif » qui m’a toujours collé au corps, qui m’a accablé, puis enfin porté. Un « Être juif », dialectique permanente entre Un et Tous. Ce que Benny Lévy qualifie par l’apparent oxymore emprunté à Kierkegaard puis à Sartre : « l’Universel Singulier ». Un « Être juif », qui garde, collée à l’os, l’idée que la vie est un « entre-deux » permanent. Qui pousse à résister aux tentations de repli sur soi mais aussi à la fusion dans une prétendue Totalité. Cette résistance est la première cause des campagnes de haine que nous avons connues à travers les siècles. Le cas extrême fut l’épisode nazi. Mais ce ne fut, si je peux dire, qu’une manifestation ultime d’une tendance durablement ancrée dans l’inconscient de l’Humanité. Jean-Claude Milner la souligne dans les « penchants criminels de l’Europe démocratique », lorsqu’il évoque, via une intuition topologique, la rencontre de deux figures antagonistes, l’illimité (un certain universel des lumières) et une limite (l’universel juif).

Pendant plusieurs années, j'ai eu la chance et la peine de voir ce conflit sortir du champ théorique pour s'incarner dans la réalité. Des expèriences politiques, affectives et intellectuelles impossibles. Les conséquences furent vertigineuses sur mon histoire personnelle. Ceux qui me connaissent comprendront ici de quoi je veux parler. Quant aux autres, mes chers lecteurs, il vous faudra patienter un peu, les découvrir au fil des publications, et parfois les décrypter entre les lignes et sous certains mots.

Mozilla vs Eclipse

Dans le monde bouillonnant du logiciel libre, deux technos pour le poste client universel sont en train de se tirer la bourre. D’un côté, le géant Eclipse, fondation créée à l’origine par IBM et rejointe par à peu prés tout le gratin du monde logiciel*, propose son Rich Client Platform, socle applicatif dédié au développement de clients riches Java. Et, à l’opposé, l’outsider Mozilla avec son navigateur Firefox et ses addons écrits en XUL (langage basé sur des descriptions XML).
Derrière cet affrontement il y a en réalité deux visions : d’une part, les applications internet riches, qui s'appuient sur l'utilisation côté client d'un navigateur ; Mozilla a choisi cette voie. D’autre part les applications riches basées sur un socle applicatif à installer sur le poste utilisateur ; Eclipse RCP appartient à cette catégorie qui est une évolution des architectures client/serveur (1ére et 2ème génération) des années 90.

Voilà donc deux approches qui se dessinent pour le poste de travail de demain. Celle du tout Internet avec le navigateur comme clé de voûte ou alors celle de la toute puissance CPU et du Offline. A vue de nez, j’aurais tendance à dire que l’on va de plus en plus vers une connectivité permanente. Une entreprise comme Google l’a compris depuis longtemps. Elle est en train de développer la nouvelle génération de poste de travail en ligne (Gmail, Writely, Gdrive, Google Calendar,…). Il ne serait pas étonnant d’ici peu, compte tenu du partenariat fort entre la firme de Mountain View et la fondation Mozilla, de voire apparaître des applications Google qui profiteraient pleinement des capacités de XUL…(pourquoi pas un GoogleOffice ?) On comprend alors l’obsession pour Mozilla de gagner des parts de marché sur le navigateur Microsoft et ce le plus rapidement possible .
En un an Internet Explorer a perdu 10 points de pénétration du parc client au profit de Firefox. A ce rythme, sans accélération particulière, dans deux ans, Firefox et ses descendants seront devant IE… Une fois cette barre dépassée, Google n’aura probablement plus de scrupule à sauter le pas.

En attendant, amusez vous à comparer Eclipse et Mozilla sur une application assez simple de gestion de flux RSS. RSSOwl en Eclipse et BloxOr en XUL sous Mozilla.

*RedHat, Suse, Rational, BEA, JBOSS, Macromedia, Mysql, Borland, on parle même du ralliement possible de Microsoft.

Chers lecteurs, je sais, mon assiduité depuis quelques semaines est trés aléatoire. Trop de projets en parrallèle... Je vous en parlerai d'ici peu dés que cela sera un plus stabilisé. Je pense en profiter aussi pour donner un coup de neuf au Mikiane blog. (Peut-être abandonnerai-je la dénomination de blog au passage?).

Bref, tout cela pour dire que je vais m'absenter quelques temps. Une mise en veille que j'espère la plus courte possible. Je vous tiens au courant.

 

Première video Live Qik depuis mon Iphone

J'en parlais il y a quelque temps, Qik avait annoncé la sortie de l'application de streaming Live depuis un Iphone. C'est fait, j'ai pu la tester ce midi. Et voila ce que ça donne sur un réseau Wifi en qualité maximale.

La puissance de l’Open Source face à l’utilisabilité du Propriétaire


Cy Twombly

Voilà une dizaine d’années que je travaille dans l’écosystème Open Source. J’ai développé, intégré,  fait la promotion et utilisé des solutions libres. Et il y a un constat flagrant : les logiciels Open Source sont extrêmement puissants. Ils sont, pour les plus importants, riches, fonctionnels et stables.  En revanche contrairement aux logiciels propriétaires ils restent peu intuitifs, leur utilisabilité est très limitée.

Le New-York Times a récemment publié un article sur cette question en évoquant le cas Google. En laissant des développeurs publics participer à l’enrichissement des applications au travers de leur Lab, Google gagne en puissance mais perd en cohérence. Ses applications n’ont jamais été aussi hétérogènes en matière d’interface. L’exemple extrême reste celui des distributions Linux. A l’opposé Apple, cas typique de système propriétaire est reconnue comme étant la plus cohérente et intuitive des plateformes.

Dans le même esprit, Dries Buytaert, créateur de Drupal s’est interrogé cette semaine sur l’utilisabilité de son CMS en visionnant les comportements de débutants devant l’interface d’administration d’un site Drupal. Édifiant!

10 années que les logiciels libres ont pénétré le grand public et que le modèle Open Source est devenu une référence en matière de création. Aurions-nous atteint la maturité? Est il possible d'imaginer le meilleur des deux mondes? Pourrons nous enfin allier la simplicité du propriétaire et la puissance du libre ?

Ma soirée avec Ingrid Betancourt

Il est 22h et je suis en train de diner en famille dans un petit restaurant japonais proche de l'Etoile quand je m'aperçois de deux appels en absence sur mon téléphone. Je jette un oeil, c'est la chaîne qui a tenté de me joindre.

Que se passe-t-il? Je rappelle et on m'annonce qu'Ingrid Betancourt a été libérée. J'avale mon dernier sushi et file en moto rejoindre l'équipe du soir. Les premières images arrivent : le Président, les enfants Bétancourt, Uribe... J'ai la chance de vivre ce moment extraordinaire dans les coulisses d'un media. La tension est forte, la concentration sans faille, ca grouille, ca crie parfois, mais tout est en place, la mécanique avance. J'avais déja connu cette effervescence lors des résultats de la présidentielle. Ils sont rares et grisants.

Il est minuit quinze, les premières images d'Ingrid tombent sur les écrans. Elle est souriante et parait en bonne santé ! Des images qui tranchent avec les photos que nous avions vu quelques mois auparavant.

Une heure du matin, Ingrid s'est longuement exprimée sur le tarmac de Bogota. J'ai suivi son intervention depuis la régie de la chaîne. Un des moments les plus forts de ma vie professionnelle.

Deux heure moins vingt, la spéciale est terminée. Tout s'est bien passé. Une nuit courte mais un souvenir extraordinaire.

UDPATE:  J'aurais pu titrer "comment Ingrid m'a kidnappé". En effet,  la face cachée de l'histoire est que le soir même, un ami, Leafar en l'occurence (j'ai presque pas d'ami), fétait son anniversaire surprise au China Club. Je n'ai malheureusement pas pu y assister à mon grand regret. Surtout que toute la bande des soukoaddicts était là... Pegg, Oliv, Camille, et les autres...

Katoa un nouveau réseau social à la sauce orange

Katoa est un réseau social créé il y a deux ans par les labos de R&D d'Orange. Le site est aujourd'hui ouvert en beta. Il permet de créer un wall de contenus trés simplement en glissant déposant des magnets multimedias. Vous pouvez déposer les medias depuis votre disque dur vers le site mais aussi récupérer vos photos Flickr (bientôt Youtube?). Pour en savoir plus je vous conseille de visionner cette petite video enregistrée ce soir à la soirée Geekement Correct.

Pour le fun voici mon Showroom Katoa 

 

Genepax ou la voiture à l'eau : faux hoax?

Vrai faux ou faux vrai? Car on imagine mal que cette campagne de promo pour Genepax, la société japonaise qui aurait créé la première voiture roulant à l'eau, soit autre chose qu'un hoax... 

Jugez en par vous même en jetant un oeil à la vidéo qui suit...

 

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